
En 2018, la maire Daniel Dambach a été élue sur la promesse d’une rupture avec l’ancienne municipalité de Jean-Marie Kutner.
En 2020, elle a été réélue en promettant plus de démocratie participative et une nouvelle manière de gouverner.
Malgré les promesses de changement, de nombreux dossiers ont été poursuivis dans la continuité des précédentes équipes.
Urbanisme et logements
* Plus de 2 500 logements construits et une densification importante de la ville.
* Peu d’actions visibles pour freiner la spéculation immobilière.
* Un plan de circulation compliqué, souvent décrit comme un labyrinthe par les habitants.
* Des mesures de stationnement payant jugées injustes par de nombreux riverains.
* Un projet de tram très coûteux (environ 400 millions d’euros pour 3 km).
* Sentiment d’insécurité en hausse.
* Police municipale en sous-effectif.
* Manque de volonté concernant la vidéoprotection.
* Une dégradation visible de la propreté dans plusieurs quartiers.
* Des habitants qui signalent plus de déchets dans l’espace public et un entretien insuffisant.
* Hausse de la dette et des impĂ´ts locaux.
* Plusieurs projets municipaux difficiles Ă financer (Ecole des arts).
* Manque d’ambition pour de nouveaux projets culturels.
* Médiathèque et école Simone Veil : projets hérités du mandat précédent.
* Fermeture de la brasserie Heineken, symbole historique de la ville et perte d’emplois.
* Fermeture du Pixel Museum, seul musée attractif.
* Manque de nouveaux lieux de convivialité pour les habitants.
* Peu d’espaces publics repensés pour favoriser la rencontre et la vie de quartier.
* Peu de nouveaux espaces verts et de végétalisation.
* Des commerçants et habitants souvent inquiets des transformations du centre-ville.
Les habitants attendaient plus d’écoute et de débat démocratique.
Les décisions étaient prises sans concertation mais dans une vision dogmatique.
* Des comptes jugés opaques par certains élus et observateurs.
* Débat d’orientation budgétaire absent.
* Frais de fonctionnement en forte hausse.
* Augmentation de l’endettement
La municipalité évoque le Covid et la guerre en Ukraine, mais d’autres villes comparables comme Illkirch-Graffenstaden semblent mieux maîtriser leurs finances avec un nombre d’habitants similaire.
L’exemple de l’École des Arts illustre les critiques :
* Un projet initial qui aurait pu être financé en partie via l’ANRU avec une école de quartier et une annexe.
* Finalement transformé par Mme Nathalie Jampoc-Bertrand en grand projet centralisé, refusé par l’ANRU et la CEA.
Pour certains observateurs, cela traduit un manque d’anticipation et de montage financier solide.
* Le bâtiment Dinghof a failli être vendu pour faire place à une promotion immobilière.
* Un recours mené notamment par Corinne Hehn a contribué à empêcher cette vente et à préserver ce patrimoine.
Le projet de tramway est devenu un symbole de tensions avec une partie des riverains, qui dénoncent un manque d’écoute et de dialogue.
* Des adjoints demis de leurs fonctions, de manière violente à à peine deux mois des élections après avoir voulu se présenter aux élections.
* Les schilikois parlent d’un climat de mépris et d’arrogance dans certaines décisions.
Par peur d’être Kutnerisé !
Danielle Dambach a peur d’un vote sanction.
L’Ă©quipe de « Un nouvel espoir pour Schiltigheim »
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